Déprimant. On retrouve du micro ou nanoplastique partout. Dans tous le organes du corps, pour commencer.
Non seulement, il est partout dans la nature, mais, apparemment, tout contenant en plastique « fuirait ». Autrement dit, on n’arrête pas de rajouter du plastique à ce que nous consommons.
Seule bonne nouvelle : on n’est pas encore parvenu à détecter des effets toxiques. Peut-être, comme pour l’oxygène, poison pour beaucoup d’organismes, verra-t-on apparaître de nouvelles espèces qui profitent du plastique ?
Toujours est-il qu’il serait peut-être temps que l’on revoie notre façon d’envisager le progrès. Jusqu’ici, on commençait par inventer, puis, des accidents plus ou moins graves faisaient prendre conscience des « externalités négatives » de l’invention, que la société essayait alors de corriger. Il semble que ce procédé ne soit plus possible : une innovation malencontreuse peut rayer l’humanité de la carte…
(Un article : Your kitchen is full of microplastics.)