Georges Nivat ou le représentant de l’universitaire d’un autre temps ? Un universitaire qui mettait vingt ans pour écrire une thèse, et qui s’emparait tellement de son sujet qu’il s’identifiait à lui.
Dans son cas, c’était la culture russe. Il est d’ailleurs représentatif d’un autre phénomène curieux, qui ne lui est pas propre : il en est arrivé à donner aux natifs des leçons sur leur propre culture.
Joueur d’échecs de Zweig ? Effet pervers ?