Lorsque l’on est un ancien « développeur », voici une nouvelle qui frappe : des milliers d’A320 sont victimes d’un « bug ».
Dans ma jeunesse, une loi de la nature était que la qualité d’un « code » se comptait en nombre de bugs par millier de lignes. Or, les systèmes modernes comptent des millions de lignes de code… Comment se fait-il qu’il n’y ait pas plus d’accidents ?
Dans ces temps, j’avais noté que, s’il y avait le bug « qui tuait instantanément », la plupart étaient vus comme un comportement du système par l’opérateur, qui le compensait. D’une manière générale, ce n’est pas le bug qui compte, mais le comportement d’ensemble. Et c’est par essai / erreur qu’on le met au point, avec, paradoxalement, beaucoup d’empirisme. Ce qui ne tue pas renforce.
Airline travellers face disruption after Airbus warns A320 jets need software fix
Financial Times du 29 novembre