J’ai toujours aimé que l’on me lise des histoires. Au fond, je ne sais pas lire. Je l’ai constaté une fois de plus en entendant parler de la princesse de Clèves (qui doit sa renommée actuelle au président Sarkozy).
Pour moi, c’était une sorte d’exercice de style pour précieuse un rien ridicule.
En réalité, la fin est plus subtile dans la réalité que dans mon souvenir. Si la princesse finit par éconduire le duc, c’est parce qu’elle doute que la passion de celui-ci soit solide. Seul son mari a été capable d’une telle passion, mais elle ne l’a pas aimé. (Racine ?)