On a oublié qu’un temps, il y eut des dissidents en Union soviétique⁸. Ils avaient beaucoup de courage, et de talent. Et ils finirent par avoir le dernier mot. Une ancienne émission de France culture parlait de trois chanteurs qui furent des gloires de cette résistance.
Ces gens posaient, avant l’heure, un défi à l’intelligence artificielle. En effet, ils ne laissaient pas de traces. Leurs chansons étaient apprises par coeur. Et leurs mots semblaient innocents. Il n’y avait que ceux à qui elles étaient destinées qui les comprenaient.
Drôle d’époque, « la moitié du pays était à la fois ou victime ou criminelle ». Car la délation marchait grand train. Comme en France, pendant la guerre. Nature humaine ?
Mais voilà, l’histoire n’était pas écrite. Et l’on est reparti à zéro.