Self help

Self help : je tombe sur une ancienne émission de la BBC. Préoccupation éternelle de l’humanité. Chez les Grecs, il s’agissait de guider son existence. Récemment c’est un devenu un « business » extrêmement lucratif.

La raison d’être de la littérature de self help est l’inefficacité : celui qui s’y adonne doit en consommer toujours plus.

Cela m’a fait penser à la systémique. Elle parle de « déplacement de charge ». Lorsque l’homme est face à une difficulté il tend à choisir une solution de facilité (l’alcool, par exemple). Si bien qu’il s’enfonce de plus en plus. La systémique a ainsi tout un catalogue des erreurs que nous commettons.

Alors, me suis-je dit : apporter la mauvaise solution à un problème le rend permanent, une part de notre économie de marché serait-elle fondée sur ce principe ?

Seulement, pour que cela puisse être, il faut que le client vous fasse confiance. Trahison d’un (du ?) principe fondamental de la société ?

Alors, le bon self help ? Utiliser les autres pour faire le diagnostic de ses maux mais ne pas se reposer sur eux, ne pas renoncer à son libre arbitre ?

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