ADN messager

Faire analyser son ADN peut révéler des surprises.

C’est devenu très à la mode, en particulier dans les pays anglo-saxons. Et, comme toujours, cette mode a des conséquences imprévues. The gift, une émission de BBC4, en étudiait quelques-unes.

Certains ont ainsi découvert que leurs parents n’étaient pas ceux qu’ils croyaient. Adoption qui n’avait pas été avouée, infidélités, mais aussi erreur ou malversations. Cela a montré que les pratiques de l’insémination artificielle pouvaient se prêter à l’erreur, et les donneurs de sperme n’étaient pas toujours volontaires, et que, en ce qui concerne cette activité, certains médecins avaient beaucoup donné de leur personne, et qu’eux et d’autres se trouvaient avec des centaines d’enfants. (Avec ce que cela signifie de risque de consanguinité ?)

Plus curieux : une personne a découvert que son (excellent) père était un parricide en cavale.

Et il y a plus classique : découvrir que l’on a une maladie génétique, ou que l’on n’a pas les origines que l’on se croyait.

Surtout, c’est la fin de l’anonymat : il suffit que vos proches aient craché dans un plastique pour que votre ADN soit connu…

Ce qu’il y a de curieux est que l’on est tout à fait capables de prévoir les difficultés à venir, mais que l’on ne fait rien pour les prévenir, ou, du moins, en débattre démocratiquement :

Laisser un commentaire