On en apprend tous les jours. Le changement peut être « punitif ». Ne parle-t-on pas désormais « d’écologie punitive » ?
J’ai passé ma carrière à redresser des changements mal partis. Je tends donc à dire : n’ayez pas honte de vos erreurs, recommençons, on va réussir ! Et si, une fois de plus, j’avais tort ?
Et si, la raison de ne pas recommencer était que l’on avait effectivement la volonté de « punir » ? Et que l’on avait le sentiment d’avoir été pris en défaut ? Et si lorsque ce type de changement ne rencontrait pas d’opposition, il causait effectivement des dommages à une partie de la population ?